Editions Bragelonne
Science-Fiction
Ebook
Synopsis :
Chez Days, le plus grand gigastore du monde, tout s'achète. Absolument
tout. Mais pour le commun des mortels, il faut bien souvent se contenter
des vitrines éclairées qui font le tour du bâtiment, car on ne peut
rentrer chez Days qu'avec une carte de membre. Alors, certains sont
prêts à tous les sacrifices, toutes les folies, pour parvenir à mettre
la main sur l'un des fameux sésames. Que ne ferait-on pas pour pénétrer
dans le temple absolu de la consommation ? Car une fois à l'intérieur, à
l'abri du monde et des tracas quotidiens, l'âme emplie par toutes les
promesses qui s'offrent aux regards ébahis, on se sent enfin exister. Le
client est roi, dit-on... Mais à quel prix ?
oOo
Au début du roman, on suit tout d’abord un employé de Days qui donne l’impression qu’il s’apprête à se suicider, en fait cela fait plus de 30 ans qu’il bosse dans ce gigastore qui l’a “bouffé” petit à petit et il veut démissionner. En parallèle, on suit un couple qui vient d’obtenir un des sésames qui va leur permettre d’enfin avoir accès à Days après plusieurs années de privations. Ils n’ont notamment jamais voulu avoir d’enfants afin d’éviter les dépenses que cela engendre.
Le souci avec cette lecture, c’est que je l’ai trouvé déprimante, et en plus c’est trop descriptif. C’est une critique de la surconsommation, un sujet qui m'intéresse fortement à la base, d’où l’acquisition de ce roman, mais je crois que je ne devait pas être dans le mood pour ce type de lecture (c'est toujours pas le cas d'ailleurs...). Où alors c’est simplement parce que c’est trop proche de notre réalité…
Par contre, ça ferait un bon épisode de la série Black mirror je pense, mais à lire je n’accroche décidément pas.





















